Thursday, May 22, 2008

Metta, bienveillance & inspiration

The Buddha's Words on Kindness (Metta Sutta)

This is what should be done
By one who is skilled in goodness,
And who knows the path of peace:
Let them be able and upright,
Straightforward and gentle in speech.
Humble and not conceited,
Contented and easily satisfied.
Unburdened with duties and frugal in their ways.
Peaceful and calm, and wise and skillful,
Not proud and demanding in nature.
Let them not do the slightest thing
That the wise would later reprove.
Wishing: In gladness and in saftey,
May all beings be at ease.
Whatever living beings there may be;
Whether they are weak or strong, omitting none,
The great or the mighty, medium, short or small,
The seen and the unseen,
Those living near and far away,
Those born and to-be-born,
May all beings be at ease!
Let none deceive another,
Or despise any being in any state.
Let none through anger or ill-will
Wish harm upon another.
Even as a mother protects with her life
Her child, her only child,
So with a boundless heart
Should one cherish all living beings:
Radiating kindness over the entire world
Spreading upwards to the skies,
And downwards to the depths;
Outwards and unbounded,
Freed from hatred and ill-will.
Whether standing or walking, seated or lying down
Free from drowsiness,
One should sustain this recollection.
This is said to be the sublime abiding.
By not holding to fixed views,
The pure-hearted one, having clarity of vision,
Being freed from all sense desires,
Is not born again into this world.



Metta Sutta (Sutta de la bonté bienveillante)

Le Metta Sutta est un des textes les plus récités dans la tradition du bouddhisme vipassana


Voici ce qui doit être accompli par celui qui est sage,
Qui recherche le bien et a obtenu la paix.
Qu’il soit appliqué, droit, parfaitement droit,
Sincère, humble, doux, sans orgueil,
content de toutes choses et joyeux.
Qu’il ne se laisse pas submerger par les soins du monde,
qu’il ne se charge pas du fardeau des richesses.
Que ses sens soient maîtrisés,
qu’il soit sage sans être hautain,
et ne convoite pas des biens de famille.
Qu’il ne fasse rien qui soit mesquin
et que les sages puissent reprouver.

Que tous les êtres soient heureux.
Qu’ils soient en joie et en sûreté.
Toute chose qui est vivante, faible ou forte, élevée
Moyenne ou basse, petite ou grande, visible ou invisible,
Près ou loin, née ou à naître,
Que tous ces êtres soient heureux.

Que nul ne déçoive un autre ni ne méprise aucun être
Si peu que ce soi t.
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre .

Ainsi qu’une mère au péril de sa vie,
surveille et protège son unique enfant,
Ainsi, avec un esprit sans entrave
doit-on chérir toute chose vivante,
aimer le monde en son entier,
Au dessus, au dessous, et tout autour, sans limitation
Avec une bonté bienveillante et infinie.

Etant debout ou marchant, étant assis ou couché,
tant que l’on est éveillé, on doit cultiver la pensée
que cela est la manière de vivre la meilleure du monde.

Abandonnant les discussions oiseuses,
ayant la vision intérieure profonde,
débarrassé des appétits des sens,
Celui qui s’est perfectionné
ne connaîtra plus les renaissances.


(Sutta Nipada, 1, 8)

Monday, March 24, 2008

1er trimestre 2008 | 1st trimestre 2008


Premier trimestre 2008 | First trimestre 2008

Saturday, March 1, 2008

Arctic seed vault opens doors for 100 million seeds

LONGYEARBYEN, NORWAY (26 FEBRUARY 2008) — The Svalbard Global Seed Vault opened today on a remote island in the Arctic Circle, receiving inaugural shipments of 100 million seeds that originated in over 100 countries. With the deposits ranging from unique varieties of major African and Asian food staples such as maize, rice, wheat, cowpea, and sorghum to European and South American varieties of eggplant, lettuce, barley, and potato, the first deposits into the seed vault represent the most comprehensive and diverse collection of food crop seeds being held anywhere in the world. [Read more]

Monday, February 25, 2008

A Theology of Compost

Here is an interesting article found in The Archdruid Report:

The Druid order I head hosts an email list for its members and friends, and the conversations there cover a dizzying range of topics. Some months ago, as I recall, composting became the subject du jour. In the course of the discussion, one listmember reminisced about the day she decided to marry the man who is now her husband. It was Valentine’s day, romantically enough, and he arrived with a very special gift: a new compost bin. Anyone might have brought flowers or chocolates, she explained, but the fact that he realized how much a compost bin would mean to her defined him, in her eyes, as Mr. Right. [Read the end of article]

Saturday, February 9, 2008

Pourquoi manger local?

Je vous presente ici un extrait de "POUR UNE CUISINE RESPONSABLE ET SOLIDAIRE Quel rôle peut jouer la restauration collective dans la promotion d’une agriculture socialement et écologiquement soutenable ?" ecrit par ATTAC 45 et qui date de 2004. L'extrait ci-dessous a ete ecrit par Philippe Lalik et se trouve sous forme de pdf. Le lien n'est pas disponible, mais si vous faites une recherche avec "pourquoi manger local?"et cherchez...

POURQUOI MANGER LOCAL ?

La question du Forum Social Agricole du 3 avril 2004 était : faut-il rapprocher les producteurs des consommateurs ? En répondant par l’affirmative, il faut toutefois être clair et préciser que ce rapprochement, s’il est souhaitable, n’est pas une condition suffisante pour que la situation
s’améliore. C’est pourquoi, il faut parler d’une relocalisation de la consommation alimentaire. C’est à dire que c’est l’ensemble de la filière qui doit être le plus possible locale. Si, par exemple, un producteur de viande met en place un circuit court mais que le soja qui sert à nourrir ses animaux vient d’Amazonie, ce n’est pas de la relocalisation. Nous allons maintenant présenter les principaux arguments du “manger local”.

1/ Le climat
Le premier argument du manger local concerne les changements climatiques. En France, l’agriculture est le secteur qui émet le plus de gaz à effet de serre avec 20% du total à elle seule. Au sein de la production agricole, c’est l’élevage qui pose le problème le plus sérieux du point de vue climatique. Si l’on ajoute à cela les transports de denrées alimentaires on atteint des chiffres très conséquents.
Nous n’avons pas en notre possession les données pour notre pays. Mais aux États-Unis la distance moyenne entre le champ et l’assiette est de l’ordre de 2 400 kilomètres. Cette distance entre le lieu de production et le lieu de consommation ne cesse d’augmenter dans les pays industrialisés. Ainsi, entre 1968 et 1998, la production mondiale de lait a augmenté de 43% tandis que le commerce international de lait progressait de 172%. Nous pourrions également citer l’exemple du yaourt aux fraises dont les ingrédients ont parcouru plus de 8 000 kilomètres.
Pour donner un ordre de grandeur, 1 tonne de fruits transportée jusqu’à un marché de proximité émet 1 à 3 kg d’équivalent carbone dans l’atmosphère. Si cette tonne de fruits vient d’Espagne par camion, c’est entre 25 et 50 kg. Si elle est acheminée depuis la Réunion par avion, c’est entre 3000 et 4000 kg. Consommer des produits cultivés loin met en péril les équilibres climatiques. Manger des fruits et des légumes hors saison produit le même effet. Il faut 5 litres de pétrole pour produire et acheminer un kg de fraises (ou de cerises) au moment de Noël. Rappelons que les climatologues estiment que le changement climatique est le danger le plus important pour la stabilité géopolitique mondiale et que la survie de l’humanité est en jeu dans cette affaire.

2/ L’énergie
Mis à part l’effet de serre, le fait de consommer beaucoup d’énergie pour nous alimenter risque fort de poser un problème majeur dans les années à venir. Notre agriculture (hors transport) consomme davantage de calories qu’elle en produit. Cela ne pourra pas durer indéfiniment d’autant que l’énergie utilisée est le pétrole. C’est pourquoi l’agriculture biologique, qui nécessite bien moins d’énergie que l’agriculture conventionnelle, présente un grand intérêt. Cette dépendance au pétrole (tant au niveau de la production que des transports) est dangereuse en ce sens que l’on ignore pendant combien de temps on va disposer d’une énergie à bon marché. Les experts de l’industrie pétrolière en retraite (regroupés dans l’association ASPO) ont récemment tiré la sonnette d’alarme. Ils estiment qu’un choc pétrolier durable (à la différence de ceux de 1973 et 1979) est très probable dès 2008 où 2010. C’est à dire demain. Les premiers secteurs touchés seront l’agriculture intensive et le transport. Il est donc nécessaire de mettre en place dès à présent des structures qui permettront de ne pas subir les chocs de façon trop brutale.

3/ La crise de la paysannerie
La moitié des paysans de l’Union Européenne a quitté la terre au cours de 12 dernières années. Ceux qui restent sont dépendants des marchés mondiaux, de l’industrie agroalimentaire et de la grande distribution. Il y a 50 ans, lorsqu’un consommateur achetait pour 100 euros de nourriture, 45 à 60 euros revenaient à l’agriculteur. Aujourd’hui, lorsque l’on achète 100 euros de nourriture, l’agriculteur en perçoit 18 en France. En Grande-Bretagne, il doit se contenter de 7 euros et aux États-Unis de 3,5 euros ! Les agriculteurs ont-ils intérêt à poursuivre dans cette voie ?

4/ L’agriculture, une activité fondamentale pour l’économie
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’agriculture n’est pas un secteur marginal. Elle
n’emploie que 3% de la population active et représente moins de 3% du PNB, ce qui est faible. Mais pour prendre l’exemple le plus significatif, celui des États-Unis, on se rend compte que 20% du PNB et 22% de la population active dépendent de l’agriculture1. C’est à dire que l’agriculture est vitale pour l’économie de pays tel que la France. Cela signifie également qu’une relocalisation peut engendrer des créations d’emplois non seulement au niveau agricole mais également dans le domaine de la transformation des aliments. A ce propos, des études ont montré que 10 euros dépensés pour l’achat alimentaire dans un supermarché génèrent 14 euros dans l’économie locale et que si ces 10 euros sont dépensés chez un producteur local, cela génère 25 euros dans l’économie locale.
Le but de la relocalisation de la consommation alimentaire n’est pas un repli sur soi mais une
nécessité pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre et la consommation d’une énergie (le pétrole) qui va devenir de plus en plus chère. Elle donne l’occasion d’une véritable traçabilité des aliments impossible quand les marchandises sont échangées à travers la planète. Elle est également une opportunité à saisir pour créer des liens entre les habitants au niveau local. Elle permet d’installer des relations de confiance entre les gens dans un monde où la suspicion généralisée a tendance à se développer. Si les liens producteurs-consommateurs sont à encourager (notamment à travers les AMAP), les collectivités locales ont un rôle majeur à jouer. Car si la restauration collective (qui en France, sert près de 2 repas sur 3, soit 3,2 milliards repas sur 4,7)4 pouvait être partie prenante, ce serait très positif tant pour l’avenir de la paysannerie que pour l’évolution du climat et la santé des individus.

2. QUELQUES CHIFFRES CLES

  • Il y a 1,5 milliard de paysans dans le monde. 30 millions ont accès à la motorisation et 250 millions à la traction animale. Les autres (1,2 milliard) travaillent à la main.
  • Les polycultures traditionnelles produisent 100 unités de nourritures pour 5 unités d’intrants énergétiques alors que les monocultures industrielles ont besoin de 300 unités d’intrants pour produire les 100 même unités de nourritures1.
  • Il faut 28 calories d’origine fossile pour produire 1 calorie sous forme de viande (Etude publiée dans la revue Scientific American en juillet 1994).
  • Si tous les habitants de la Terre étaient nourris par l’agriculture industrielle, les réserves de pétroles seraient déjà épuisées (Etude de Pimental et Duzhonc).
  • En France, 50% des produits Bio sont importés alors que la demande s’accroît de 15 à 20% par an. 1,4% de la Surface Agricole Utile est consacrée à l’agriculture Bio.
  • Les aides représentent en moyenne 45% du revenu agricole en France.
  • Au cours de la dernière décennie, dans les pays de l’Union européenne, la moitié des paysans a du quitter la terre (on en dénombrait moins de 6 millions en 2002 contre 11 millions dix ans plus tôt).
  • L’aide à l’agriculture des pays développés s’élève à 311 milliards de dollars, ce qui représente sept fois l’Aide Pour le Développement des pays en voie de développement.
  • Aux États-Unis, la distance moyenne entre le champ et l’assiette est de l’ordre de 2 400 kilomètres.
  • 1 tonne de fruits transportée jusqu’à un marché de proximité émet 1 à 3 kg d’équivalent carbone dans l’atmosphère.
  • 1 tonne de fruits venant d’Espagne par camion en émet entre 25 et 50 kg.
  • 1 tonne de fruits acheminée depuis la Réunion par avion en émet entre 3000 et 4000 kg.
  • 50% des espèces animales et végétales d’Europe sont en danger d’extinction.
  • Des études détaillées ont montré que les pratiques agricoles industrielles en sont une des principales causes.
  • 75 à 90% de certains pesticides s'évaporent dans l’atmosphère. On peut les retrouver jusqu’en Arctique et en Antarctique.
  • 97% des rivières et plans d’eau de France ainsi que 60% des eaux souterraines sont contaminées par les pesticides.

Wednesday, February 6, 2008

Le baril de lessive se fait sécher

Vingt millions de lave-linge tournent chaque jour dans l’Hexagone. Un Français programme une lessive toutes les 72 heures. Mais ce n’est pas, cette semaine, la machine à laver qui a retenu notre attention. Plutôt la poudre ou le liquide magique que l’on glisse à l’intérieur. Un individu consomme environ 10 kg de lessive par an. Sans savoir ce qui se cache à l’intérieur du baril.

Lire l'article entier dans la chronique Eco2graphie de Liberation

Sunday, February 3, 2008

Compilation d'images de crop-circles

Une Compilation d'images de crop-circles extrait du site web2zero.tv, le site de Karl Zero. Tres joli!


Saturday, February 2, 2008

La bataille de l'eau sur le plateau du Tibet

Qu’ont en commun le Brahmapoutre, le Mékong, l’Indus, le Fleuve Jaune, le Yangtze en dehors de compter parmi les fleuves majeurs du continent asiatique ? La réponse est le plateau tibétain où tous prennent leur source.

Quand on voit, comme nous, l’importance des plus grands fleuves chinois et les moyens employés pour les contrôler, on ne peut douter que ce fait ajoute à l’importance géopolitique accordée par la Chine au Tibet.

Lire l'article entier dans le blog de Liberation.fr

Friday, January 25, 2008

Petit reportage sur NOTRE coop locale

Je vous ai préparé un petit reportage sur notre supermarché préféré, notre magasin bio, la Brattleboro Food Co-op

Notre magasin bio est une coopérative. C’est à dire que ses membres en sont les propriétaires. Pour devenir membre, il suffit d’un investissement de 80$ que vous pouvez payer en 18 mois. On a paye 20$. Avec ça tu reçois une réduction de 2%. Maintenant, si tu travailles à la co-op 2 heures par mois, là ça devient intéressant: 10% de réduction! Évidemment, vous l’avez deviné c’est ce qu’on fait. Par exemple, le mois dernier, pendant deux heures, Bonita a fait goûter de la tapenade et une crème de poivrons, toutes deux faites par la cuisine de la co-op, aux clients du moment. C’était un moment plein de bonnes discussions et de rencontres sympas pour elle et ça nous a allégé notre budget bouffe (plus gros budget) de 10%! Ce mois-ci je compte bien travailler dans la section fromage que vous verrez dans les photos que je vous ai préparées! Il y a une liste d’attente d’à peu près 2 à 3 semaines…
A la coop, il y a beaucoup d’informations sur les produits en vente, comparé au reste des États-Unis. On peut savoir d’où vient ce qu’on se met dans le ventre et ainsi choisir entre des carottes bio de Californie et des carottes non bio, mais locales, qui n’ont pas utilisé autant d’énergie pour se retrouver dans notre assiette. C’est notre dilemme cet hiver!! On peut aussi acheter presque tout en vrac et réutiliser nos bouteilles et contenants déjà achetés auparavant. C’est beaucoup moins cher de pas payer pour ça à chaque fois (pour nous et pour la planète)! Céréales, riz, pâtes, farines de toute sorte, sucre, herbes médicinales et culinaires, produits d’entretien, vinaigres, huiles, cafés, beurres d’arachides et autres noix… La liste des produits en vrac est longue. J’aime profiter de toutes ces informations! Il y a toute une section de fromages locaux. On habite dans l’Etat qui est le plus gros producteur de fromage (de vrai fromage comprenez, pas de pâte à modeler en plastique) des États-Unis. Fromages de chèvre, brebis, vache… Ils produisent de très bons camembert bios (je sais Camembert est A.O.C mais ne le dites pas, on aime beaucoup notre calendos local!). Une autre section locale est celle de la bière! On a de très bonnes brasseries dans la région. Ma préférée est en ville, sur le chemin du boulot! Non, ne vous inquiétez pas, ils ne sont pas encore ouvert à 7 heures du mat quand je marche vers le boulot. Malheureusement il n’y a pas beaucoup de vin produit dans la région.
La coop est aussi très active dans la communauté locale et fait beaucoup de sensibilisation dans les écoles, etc.
Voila pour un petit tour de là où on a choisi de dépenser notre plus gros budget (avec le loyer)! J’espère que vous prendrez du plaisir à regarder les photos!

Bien sûr, nous sommes à votre disposition pour toute visite guidée!
Bises à toutes et tous!
Bastou.

Friday, January 18, 2008

Watch Your (Fo)odometer!

Interested in eating less oil? In this VideoNation/Hidden Driver report, animator Molly Schwartz keeps track of how many miles your food travels from field to fork.


Tuesday, January 8, 2008

Foret humide temperee / Temperate Rainforest - Diaporama / Slideshow

Ces photos ont ete prises au printemps 2007 dans le nord de l'Oregon et principalement dans l'epoustouflant parc nationnal d'Olympic dans l'Etat de Washington.
These pictures were taken in the Spring of 2007 in Northern Oregon and mainly in the Amazing Olympic National Park in Washington State.

Monday, January 7, 2008

Heating with wood can be green

Heating with wood can be green. Commentary by Steve Maxwell, Toronto Star, January 5, 2008. "Firewood is the best of all heating fuels and firewood is the worst of all heating fuels... When fossil fuel prices first skyrocketed in the 1970s, wood heating gained a reputation for causing serious air pollution. As people began to burn sizable amounts of wood in dirty, smoke-choked stoves, complaints arose, opinions formed and restrictive legislation was passed. But despite this history, wood heating isn't necessarily bad for air quality. The fact is, wood can be burned cleanly, and when it is, this renewable resource delivers an environmental benefit that no other fuel can match... While firewood has great green potential, it must be burned wisely for the potential to be realized. This is key, and correct combustion means one of three options: an emissions-certified stove, a wood pellet stove or a high-temperature masonry heater. Of these three options, the masonry heater is the oldest and the least understood in our part of the world... Masonry heaters are also surprisingly efficient, though they do have an Achilles heel. Imagine a 1,000C wood fire burning for 90 minutes within a masonry structure that weighs several tonnes. You get clean, creosote-free combustion because of the extremely high temperatures involved, while heat delivery to the room is gentle, even and slow. The masonry absorbs heat as exhaust gases pass through a long series of passages connected to the chimney. This absorbed heat is then radiated slowly over the next half day or so. Combustion is so clean, in fact, that no visible smoke comes from the chimney after the first 10 minutes of a burn. In the 17 years I've lived with my system, the chimney has remained clean on its own... The masonry heater I built in 1990 was constructed around a heat resistant refractory core built by Tempcast Envirohead. They're still in business today, and have refined the product so it works even better than the unit I put in. You assemble the precast components of the firebox and exhaust passages, then clad them in brick or stone. The result is a reliable, low-tech and surprisingly green heating option that's also cozy and delightful to live with. Wood heating is not for everyone. It's work to split, stack and haul firewood. But it can also be like a fitness program that keeps your house warm while not warming up the atmosphere."

Friday, January 4, 2008

Renewable Energy Powers Italian Town and Its Economy

Interesting article published in renewable energy acces.com about an italian town that started producing 100% of its energy from renewables 6 years ago.
To see the article, click on the title of the post.

Autonomie énergétique totale en Italie

Article interessant paru dans ecolopop.info sur un village de 2500 habitants en Italie qui a decide de devenir autonome en energie et nourriture.
Je vous ai copie l'article ici, mais vous pouvez le retrouver dans son contexte original en cliquant sur le titre ci-dessus.

C’est au village de Varese Ligure, 2500 habitants, que se développe la première expérience européenne d’autonomie énergétique totale. Mieux que ça : l’activité générée d’une part par le fonctionnement des 4 éoliennes dédiées, panneaux solaires, et d’autre part par les visites touristiques liées à ce nouveau mode de production, ont généré 140 emplois !! Les investissements, appuyés par des fonds européens, ont permis l’installation d’une véritable industrie de l’énergie qui aujourd’hui, après 6 ans d’exploitation, alimente la cité et génère un surplus de 300 000 euros de taxes professionnelles (lers producteurs sont des sociétés privées).

Les chiffres : encourageants

La mairie et l’école municipale ont été recouvertes de panneaux solaires photovoltaïques. 102 panneaux, soit 98 m² sur la maire, pour fournir 12 700 kWh par an, soit 98 % de l’énergie consommée par le bâtiment. L’Ecole possède pour sa part 39 panneaux, pour une surface de 36m², et une production de 4600 kWh par an, 62% de sa consommation. La piscine municipale est également chauffée via l’énergie solaire.

Au délà des énergies : l’alimentation biologique

Au total 108 fermes biologiques assurent déjà l’approvisionnement de 98% de la nourriture de la ville, l’eau est purifiée en utilisant des technologies respectueuses de l’environnement et les déchets ont été sensiblement réduits : la cité de Varese étend l’expérience au domaine de l’alimentation en privilégiant des modes de production vertueux.

Source : revue REA



Tuesday, January 1, 2008

Video - What is Permaculture?

A very cool video filmed at the Lama Foundation featuring some of my good friends.

Lama Foundation, located in the Mountains of New Mexico is host to Grow Here Now and Build Here Now. Annual workshops which bring together teachers as well as students of sustainability. Join us as we examine "what is permaculture" as we attend the Grow Here Now - Convergence at Lama.